Encore un jour se lève sur ma planète. C'est bien trouver l'expression "ma planète", ces derniers jours m'en donnent l'impression en tout cas.
La météo des derniers jours se résume à de grosses averses de desespoir. Le desespoir, machine à déprime, qui peut s'en aller en quelques mots mais qui reste quand justement il n'y a aucun mot. Et oui comme le dit si bien le dijonnais: "On est quelques millards à chercher l'amour". C'est bien ça le problème. On attend tous l'amour, moi en particulier, et comme le dit si bien ma consoeur Priscilla: "Et toujours pas d'amour".
Calmons ma folie digitale de l'enchainement de phrase sans aucune cohérence. Pour résumer ce que j'essaye de dire: ça pue l'hiver, ça pue l'habitude, ça pue le manque d'affection et du coup ça pue le cafard.
Ca fait du bien de l'écrire, ça fait se rendre compte que c'est seulement un jour d'hiver comme les autres que je suis en train de décrire. Maintenant que c'est dit et qu'on s'est tous à peu près reconnu là dedans, c'est reparti.
Allons de l'avant !
Show must go on !